Son père qui a déménagé sa petite famille à Vimont, à Laval, parle de la situation d’Alessandro au propriétaire de l’épicerie italienne où il se rend toujours à Montréal-Nord. Ce dernier lui propose d’embaucher l’adolescent en vertu d’un programme d’intégration au marché de l’emploi.

«J’ai eu le choix entre la fromagerie et la boucherie. Comme j’étais jeune, couteaux, viandes, ça m’a davantage attiré. J’ai eu immédiatement la piqure. J’étais dans mon élément» , dit-il sur un ton qui ne laisse aucun doute sur cette passion.

À l’âge de 24 ans, il devient associé dans une autre boucherie de Montréal, sans à avoir à débourser un sou puisque son père le finance.«J’ai tout payé en sept ans» , tient à préciser celui qui restera au même endroit pendant 17 ans. Il décide alors de vendre ses parts, et se porte acquéreur, un an plus tard, d’une nouvelle boucherie à Montréal-Nord, qu’il va conserver six ans.

À cette époque, deux de ses garçons l’aident les fins de semaine dans sa boucherie, mais quand ceux-ci décident de se lancer dans le domaine de la construction, le paternel décide alors, à l’âge de 48 ans, de vendre son commerce et de les suivre.

Alessandro Piano

Son père qui a déménagé sa petite famille à Vimont, à Laval, parle de la situation d’Alessandro au propriétaire de l’épicerie italienne où il se rend toujours à Montréal-Nord. Ce dernier lui propose d’embaucher l’adolescent en vertu d’un programme d’intégration au marché de l’emploi.

 

«J’ai eu le choix entre la fromagerie et la boucherie. Comme j’étais jeune, couteaux, viandes, ça m’a davantage attiré. J’ai eu immédiatement la piqure. J’étais dans mon élément» , dit-il sur un ton qui ne laisse aucun doute sur cette passion.

 

À l’âge de 24 ans, il devient associé dans une autre boucherie de Montréal, sans à avoir à débourser un sou puisque son père le finance.

 

«J’ai tout payé en sept ans» , tient à préciser celui qui restera au même endroit pendant 17 ans. Il décide alors de vendre ses parts, et se porte acquéreur, un an plus tard, d’une nouvelle boucherie à Montréal-Nord, qu’il va conserver six ans.

 

À cette époque, deux de ses garçons l’aident les fins de semaine dans sa boucherie, mais quand ceux-ci décident de se lancer dans le domaine de la construction, le paternel décide alors, à l’âge de 48 ans, de vendre son commerce et de les suivre.

Alessandro Piano